Le rôle de l’État : Il a souligné l’importance d’une urbanisation planifiée et structurée, centrée sur la création de quartiers mixtes et fonctionnels. Il a également mis en avant la nécessité de développer des infrastructures structurantes telles que les autoroutes, les zones industrielles et commerciales, tout en adoptant une approche durable intégrant des écoquartiers, des espaces verts, la mobilité douce et des innovations urbaines.
La contribution de la diaspora : il a insisté sur le rôle stratégique de la diaspora, disposant de compétences techniques, de capitaux et de réseaux globaux. Il a encouragé son implication dans des secteurs clés tels que l’habitat, l’agriculture, l’innovation et les services, la considérant comme un trait d’union entre le local et le global, capable de repositionner les territoires sénégalais dans les chaînes de valeur internationales.
L’engagement des collectivités territoriales : Il a mis en lumière leur connaissance fine des dynamiques locales, leur légitimité démocratique pour dialoguer avec les populations, et leur capacité de médiation essentielle entre les initiatives étatiques et celles portées par la diaspora ou les acteurs de la société civile.
Cette intervention a illustré la vision intégrée et collaborative prônée par Monsieur Diouf pour le développement harmonieux des territoires sénégalais, en synergie avec l’État, la diaspora et les collectivités locales.


